Maurice NADEAU lance un appel au soutien à la Quinzaine Littéraire

Maurce Nadeau lance un appel au soutien à la Quinzaine Littéraire confrontée à de grave difficultés financières.

VOUS NE LAISSEREZ PAS MOURIR « LA QUINZAINE » !

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La librairie les Oiseaux rares relaie auprès de vous, lecteurs, l’appel de l’éditeur Maurice Nadeau pour que continue de vivre la précieuse revue littéraire qu’il a fondée en 1966.
Huit cents collaborateurs ont écrit depuis cette date dans les pages de cette revue singulière dans l’univers de la critique littéraire.
Fondée dans le sillage des revues culturelles d’après-guerre, La Quinzaine littéraire a conservé son esprit de départ, foisonnante et diverse, toujours animée par Maurice Nadeau qui fêtera ses 102 ans dans quelques jours.

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« La Quinzaine littéraire propose la chronique d’ouvrages principalement contemporains, appartenant aux champs des lettres, des arts, ou des sciences humaines. La valeur littéraire de ses articles, leur signature prestigieuse, mais aussi la consignation de paroles inédites – notamment sous forme d’entretiens – ont indéniablement marqué le monde de l’édition et la vie intellectuelle de ces quarante dernières années.
La Quinzaine littéraire n’est pas seulement un témoignage des meilleures parutions de son temps, elle est ce lieu où dialoguent auteurs, ouvrages, et disciplines entre elles. Oscillographe d’une époque, elle grave avec méthode et passion le feu qui sous-tend les œuvres écrites dans le silence choisi de l’écriture. Elle encre dans sa trame un réseau de connivences, d’affinités subjectives, littéraires : humaines.
A travers Maurice Nadeau et ses auteurs-collaborateurs, elle est, itinérante et immobile, cet infatigable voyageur qui chez les auteurs du monde entier a posé sa demeure, traversé par le chemin inextinguible et noir de l’écriture, arpenteur inlassable du monde tel qu’il s’écrit. » Q.L.

VOUS NE LAISSEREZ PAS MOURIR « LA QUINZAINE » !

PAR MAURICE NADEAU

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C’est de mort, en effet, qu’est menacée « La Quinzaine littéraire » : pas dans six mois, pas dans un an, comme elle l’a souvent été durant les 47 années de son existence, mais dans les semaines qui viennent. Liquidation judiciaire ou dépôt de bilan, suspension de la parution.
Rien d’étonnant dans la situation actuelle de la presse écrite, rien d’étonnant pour un périodique qui n’a jamais voulu se mettre « au goût du jour ».
En effet, depuis 1966, « La Quinzaine littéraire » n’a cessé de défendre une certaine qualité de l’écriture et de la pensée, et de privilégier la lucidité dans tous les domaines du savoir. Et cela grâce au concours de plus de 800 collaborateurs : écrivains, universitaires, journalistes.

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Allons-nous nous laisser faire et voir disparaître le journal ?
Notre conseil juridique propose une solution qui permet à notre société, la SELIS, et à « La Quinzaine », de poursuivre leur activité. Elle a fait ses preuves chez d’autres médias. Elle consiste en la création d’une société participative comportant deux collèges (l’un regroupant les lecteurs et amis de « La Quinzaine », l’autre ses collaborateurs) pour recapitaliser la SELIS. Par l’intermédiaire de cette société, chacun – ami ou écrivain collaborateur – pourra devenir actionnaire et propriétaire de « son » journal.

Cette proposition a notre agrément. Elle va dans le sens des convictions d’indépendance que nous avons toujours défendues depuis 1966. Il reste à la mettre en œuvre. Pour nous aider dans cette tâche, nous avons reçu le soutien d’un homme de presse, Philippe Thureau-Dangin, ancien président de Courrier international et de Télérama

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Cher lecteur, cher collaborateur de « La Quinzaine », le temps presse. Nous comptons sur votre participation, sur vos initiatives pour faire connaître « La Quinzaine », sur votre dévouement pour l’aventure intellectuelle et littéraire qui est la nôtre. La vôtre. Dès à présent, pour manifester votre soutien à la société en cours de formation, vous pouvez vous rendre sur le blog de soutien au journal*, qui sera prochainement en lien avec la plateforme de financement participatif en ligne, ou bien envoyer un chèque à l’adresse postale du journal** à l’ordre de la « Société des collaborateurs et lecteurs de La Quinzaine littéraire (SCLQL) ». Le montant minimum est fixé à 100 €. Pour tout versement inférieur à cette somme, vous pouvez envoyer vos dons à l’Association des Amis de La Quinzaine.***

À vous donc de prendre la parole.
À vous de prouver que vous ne laisserez pas mourir « La Quinzaine littéraire » !

* adresse de soutien : Les lecteurs de « La Quinzaine littéraire »
* Le blog de « La Quinzaine »
** SCLQL, 135 rue Saint Martin, 75194 Paris
*** Association des Amis de la Quinzaine littéraire, 135 rue Saint Martin, 75194 ParisNB.

Pour s’abonner en ligne sur le site du journal

NB. Mail de contact : ql@quinzaine-litteraire.net